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En ce qui concerne les poèmes, beaucoup sont de moi,mais certains sont des poèmes que j'ai lu, aimé, et recopié... Si vous reconnaissez le vôtre,n'hésitez à me le dire si celà vous dérange, ou pour que je puisse rajouter votre signature...
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
François, mon ange, François, mon bébé, mon enfant, Tu nous manques infiniment,
Face à ce terrible destin Nous avons tant de chagrin.
Tu es né avec des ailes Pour rejoindre le ciel,
Je t’imagine sur ton nuage, Je sais que tu es bien sage. Là haut dans les cieux, J’espère que tu es heureux. Joue mon ange, amuse toi, Et prends bien soin de toi. Mais surtout n’oublie pas Que pour nous ici bas, Ton papa et ta maman T’aiment éternellement. Attends nous mon bébé, Car un jour je le sais, Ensemble nous nous retrouverons Et près de toi nous volerons… Ta maman qui t’aime
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
Mon âme reste auprès de toi maman , Je serai toujours présent, même si je ne suis… Je garderai ce doux sourire, maman,
Je porterai aux nus ton doux visage, Je ne veux garder de toi, que cette image,
Une femme sensible, une femme adorable, Une femme à la grande âme, aimable,
Ne pleure plus, Maman, je serai toujours Et pour la nuit des temps, ton unique amour,
Mon âme restera auprès de toi maman, Dans ce magnifique, immense Paradis blanc…"
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
Mon papa et ma maman, Ton papi et ta mamie, T’aiment tendrement,
Tu es l’enfant de leur enfant, La chair de leur chair, Le sang de leur sang...
Tu es ce petit être Qu’ils n’ont pas pu connaître, Ce tout petit bébé Qu’ils n’ont pas pu cajoler…
Mais je sais que dans leur cœur, Une petite place est pour toi C’est avec tendresse et douceur Qu’ils penseront toujours à toi…
Mon petit François, Petit ange dans les cieux, Je compte sur toi, Pour veiller sur eux…
Ta maman qui pense à toi Tags associés : grand-parents
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
Le matin viendra J’ai le cœur brisé… Comment pourrai-je porter cette douleur ? Tellement de projets… interrompus en permanence. Tellement de rêves… brisés. Les espoirs… anéantis. Tout s’est écroulé. Pourquoi ? Pourquoi tout cela ? Pourquoi nous ? Pourquoi moi ? Sains aide… sans espoir… La vie ne sera plus jamais la même. Vaut-elle encore la peine d’être vécue ? Où es-tu, ô Dieu ? Je suis là, juste à côté de toi, mon enfant. Bien que tu ne sentes pas ma présence, Je te tiens à l’ombre de mes ailes. Je marcherai avec toi dans cette sombre nuit. Ne t’empêche pas de pleurer, Je t’ai donné des larmes pour soulager tes émotions. Ne cherche pas à cacher ta douleur. Qu’elle devienne pour toi source de guérison, Un processus de restauration, Car je l’ai prévu ainsi. Ceux qui pleurent seront bénis. Je compte sur toi Même quand tu as l’impression de ne pas pouvoir compter sur moi. Cherche ma face, ô mon enfant. Reçois ma promesse, qui maintenant te paraît irréalisable : Que la joie viendra le matin. Cela pourra prendre beaucoup de temps, Mais je guérirai ton cœur brisé. Je sais, la nuit te paraît sans fin, Mais le matin viendra. Je l’ai promis. Tiré de Haven of Rest Newlestter
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
Ce poème n'est pas de moi, mais je m'y retrouve énormément... Merci infiniment à l'auteur de ce texte si explicite. Sa route avant paraissait toute tracée Elle vivait maintenant dans un paysage dévasté Il n’y avait plus de passé, ni d’avenir Le présent était un tas de cailloux et de terres dont elle ne pouvait plus rien faire Le cataclysme ne les avait touchés qu’eux seuls, les transformant subitement en famille à part. Ils avaient besoin des autres et les évitaient Les autres se rapprochaient d’eux et se détournaient Tous avaient peur de l’abîme et de l’insupportable. Sa peau était à vif Certains mots soi-disant consolateurs la blessaient, ils réveillaient l’atrocité de l’événement et soulignaient la béance de la solitude Elle ne pourrait jamais ni le remplacer, ni l’oublier Elle ne supportait pas qu’on lui dise que la vie continuait Elle n’était que brisure Elle ne pouvait pas entendre que le temps calmerait tout Elle savait qu’il allait user tous ses souvenirs Elle voulait le garder en elle vivant Elle n’aimait pas les mots des autres sur leur malheur Personne ne pouvait imaginer ni la profondeur du manque, ni l’immensité du vide, ni l’horreur de cette absence-là Elle aurait aimé être à son tour dorlotée et bercée Elle n’avait plus le goût de vivre, Elle n’avait plus envie d’aimer Les pensées les plus noires tourbillonnaient La vie n’avait plus aucun sens Ce vers quoi les gens couraient était dérisoire et futile Les efforts conduisaient au néant Les larmes ne voulaient plus couler La colère l’aidait à tenir Il fallait en plus continuer à voir les parents avec leurs enfants, des couples de jeunes enlacés Elle ne savait pas ce qu’elle pourrait faire de cette violence-là Elle était parfois sensible aux moindres signes : Les couleurs chaudes de l’automne Le ciel qui après la pluie redevenait bleu Le manteau blanc de la neige qui recouvrit leur 1er Noël La nature semblait parfois la comprendre et l’entourer Elle recevait ce qui venait du cœur et tentait de la rejoindre C’était une fleur, un café, une écoute ouverte et chaleureuse La tendresse de ses proches lui était si précieuse. Le souvenir de leur enfant les aidait à tenir, les incitait à s’aimer et à avancer tous les jours un peu plus Elle lisait, se nourrissait des lettres et des livres qui lui parlaient d’injustice, de cruauté du destin Et aussi de force et d’espoir. Elle écrivait beaucoup, pressentant déjà que l’écriture la sauverait de l’impuissance et de la solitude.
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
UN JOUR, JE TE RETROUVERAI… Me glissant au creux du ventre de celle qui m’a tant désiré, Je ressens déjà son amour, le bonheur que je lui ai procuré, J’entends son coeur qui bat, cette douce mélodie qui me berce, Je sens la chaleur de ses mains, la douceur de ses caresses. Elle me parle, me dit combien elle m’aime Moi aussi maman, tu ne peux t’imaginer à quel point je t’aime, Me voilà, simplement qu’un infime petit être Un petit être qui grandit de jour en jour et qui n’attend qu’à naître Mais que se passe-t-il, que m’arrive- t-il? Moi qui étais tellement bien, en sécurité, enveloppé Pourquoi me retire-t-on de ce nid qui m’était offert? Pourquoi m’enlève- t-on la chance de vivre sur cette terre? Je ne sais pas où je me dirige, où je m’en vais, Je ne comprends ce qui m’arrive, ce que j’ai fait, Maman, je voulais tellement vivre et dans tes bras me retrouver, Je ne t’ai que trop peu connue, mais tellement aimé. Défilant devant la lune et les étoiles, je survole maintenant cette terre, Côtoyant les nuages, je suis un petit ange dans cet immense univers Regrettant de tout coeur le malheur que vit ma mère, Je ne cesse d’entendre sa voix qui m’appelle et qui m’espère. Arrêtant devant ma maison, je regarde à la fenêtre, C’est elle… Qu’elle est belle… Qu’elle est douce… Elle était parfaite, Je l’entends qui m’appelle, je ressens tellement son amour maternel, J’entends ses prières, je l’entends supplier le ciel. Maman, j’aimerais terriblement mettre un baume sur ton coeur, Le soulager, car il est tellement meurtri par la douleur, Je désirais sécher tes larmes et ne pas t’incomber ce malheur, Revoir seulement ton sourire, celui qui était rempli de bonheur. Je ne suis qu’un ange qui a seulement envie de se retrouver, Dans les bras de celle qui lui était destiné, Mais la vie, contre mon gré, en a décidé autrement, N’oublie jamais à quel point je t’ai aimé maman. Je serai toujours là, et toujours je veillerai sur toi, Ne t’en fais pas, je suis bien, ne pleure pas, Au fil des jours, je serai à tes côtés, je t’épaulerai Car n’oublie jamais maman, un jour je te retrouverai… "
ton enfant...
Tags associés : retrouverai
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
Maintenant, je voudrai partager avec vous 2 textes magnifiques. Le 1er destiné au papa endeuillé
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« Oh père »
" Oh père, mon père Ferme les yeux et sens ma présence Garde-moi dans ton coeur Laisse-moi vivre dans ton esprit Tu vois, à travers tes larmes Les choses que nous ne ferons jamais En parcourant les chemins de ma jeunesse Les jeux que nous ne partagerons pas mais ils n'ont pas disparu Ces rêves que tu chéris Car je vis dans chaque enfant que tu regardes Les tout-petits debout, seuls...égarés Ou riant sur le terrain de jeux Se balançant si haut Qu'ils touchent la cime des arbres
C'est moi Ne cherchant qu'à aimer
Ressens ma joie dans le chant d'un oiseau Vois ma tristesse dans les yeux de ma mère Garde-la toujours dans tes bras Ressentant ta force Car un autre viendra derrière moi Soit par la grâce de Dieu ou Par un autre chemin Un enfant désigné par Sa main. Et dans la noirceur, une lumière poindra Ne serait-ce que celle de l'aube Annonçant un nouveau commencement Et en serrant ma mère contre ton coeur Laisse couler tes larmes Permet à ta blessure de se refermer Et découvre que je suis là Dans tes rêves Dans tes lendemains Chaque arc-en-ciel qui montre le chemin Et si tu trébuches Je serai les ailes qui te relèveront Avec amour,
.ton enfant"
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Le second destiné à la maman désenfantée « Oh mère » " Oh mère Je touche tes larmes Des doigts invisibles apaisent ta peau Je sais que tu penses très souvent à moi Le jour, la nuit, dans tes rêves
Tu pénètres dans ma chambre vide Sachant que je ny serai jamais Mais jexiste
dans ton coeur Dans ton esprit, je serai toujours Car tu tes donnée sans compter. En toi, tu as créé Tout un monde pour moi Un monde damour et de rires, De tristesse, de chagrin aussi
Chaque émotion que lon peut ressentir Tu las partagée avec moi. Et bien que je ne sentirai jamais Tes bras autour de moi Jai senti les battements de ton coeur Comme une berceuse pour mendormir Et ton esprit, un havre de paix Me protégeant déjà, me soignant, Me préparant pour les choses à venir. Mais il arrive quau cours du grand voyage de la vie, Des âmes soient séparées Et oui, il ma fallu aller vers un autre ailleurs Jaurais aimé rester Jaurais aimé que cette décision Soit la mienne Et je sais quil en est de même pour toi. Où que tu sois, Sache que je me souviendrai toujours Que ton amour fût le premier amour, La première joie, la première communion Quil m a été donné de connaître Tu mas transmis le courage De poursuivre mon voyage Je souhaite pouvoir en faire autant pour toi Ton coeur qui bat me rappellera toujours vers toi. Avec amour,
ton enfant. "
C'est tout simplement magnifique, 1000 merci à l'auteur de ces merveilleux textes
Samedi 17 Mars 2007Poster un commentaire
Je vous en prie, ne me demandez pas si j'ai réussi à le surmonter. Je ne le surmonterai jamais. Je vous en prie, ne me dites pas qu'il est mieux là où il est maintenant. Il n'est pas ici auprès de moi. Je vous en prie, ne me dites pas qu'il ne souffre plus. Je n'ai toujours pas accepté qu'il ait dû souffrir. Je vous en prie, ne me dites pas que vous savez ce que je ressens. A moins que vous aussi, vous ayez perdu un enfant. Je vous en prie, ne me demandez pas de guérir. Le deuil n'est pas une maladie dont on peut se débarrasser. Je vous en prie, ne me dites pas "au moins vous ne l'avez pas eu pendant tel nombre d'années" Selon vous, à quel âge votre enfant devrait-il mourir? Je vous en prie, ne me dites pas que Dieu n'inflige pas plus que ce que l'homme peut supporter. Je vous en prie, dites-moi simplement que vous êtes désolés. Je vous en prie, dites-moi simplement que vous vous souvenez de mon enfant, si vous vous rappelez de lui. Je vous en prie, laissez-moi simplement parler de mon enfant. Je vous en prie, mentionnez le nom de mon enfant. Je vous en prie, laissez-moi simplement pleurer. Rita Moran
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
Nabandonne surtout pas Lorsque dans la vie rien ne va plus, que les problèmes tourmentent ton esprit et que les souffrances te causent tant de soucis... Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas. Lorsque trop d'erreurs ont été commises, que tout ton univers menace de s'écrouler et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner... Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas. Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévues, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devons franchir ni combien d'obstacle nous devons surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite. Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus pour transformer un échec en réussite? Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile. Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaires pour faire ce petit pas de plus. Tu verras alors que cette attitude appellera à elle, du plus profond de toi-même, des forces et des énergies de vie que tu ne soupçonnais même pas et qui t'aideront à réaliser ce que tu souhaites. Mais, surtout et avant tout, souviens-toi bien de ceci: Quand, dans ta vie, des moments difficiles viendront... Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Tags associés : abandonnes, surtout
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
Ecoute-moi maman Ce n'est pas parce que je suis né avec des ailes qu'ensemble nous n'avons rien vécu Dis-moi, te souviens tu de ce jour où tu as découvert mon existence Tu étais si contente et moi aussi de découvrir que le destin m'avait choisit une si belle maman Te souviens tu de la première fois que tu m'as vu Tu étais contente de voir que je respirais si bien Et moi de voir que tu m'attendais avec impatience
Te souviens tu de mes premiers coups de pieds Tu étais si contente de me sentir Et moi si content d'entendre le son de ta douce voix Te souviens tu du jour où tu as enfin su que j'allais être petit garcon Tu étais contente de ce que le destin avait choisi Et moi si content que cela te plaisait Te souviens tu du jour où tu m'as parlé si longtemps Tu étais si réconfortée d'avoir quelqu'un qui t'écoute et moi si réconforté d'avoir quelqu'un pour me parler Te souviens tu du jour où je suis mort Tu étais si triste car tu disais que tu n'avais même pas pu passer une journée avec moi Mais maman, nous avons passé quelques mois ensemble Et aujourd'hui encore je suis là Plus près de toi que tu le penses Je suis là quand tu es contente Je suis là quand tu as de la peine Et jamais je ne t'abandonnerai Après tout, Mère et fils pour toujours Je ne demande qu'a ne pas être oublié Et je te fais confiance pour cette tache Ce texte t'as été envoyé Et prends le comme un signe de ma présence Je t'aime maman À la vie, à la mort
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
À toi Douce Maman À toi qui a perdu ton enfant Ce petit bébé, que tu as porté que tu as cajolé, aimé Et qui t'as été enlevé. Une vilaine maladie lui a oté la vie Ton coeur est en meurtri et demande du répit. Ne pleure pas, ton petit ange est là De ses grandes ailes il te protège. Son amour pour toi toujours gardera Ferme les yeux, écoute... ne laisse pas le doute. Quand tu penses à lui une petite douceur t'envahit, fait place à la douleur dans ton cur C'est ton enfant qui te caresse doucement du bout de ses ailes sans cesse, pour calmer ta souffrance. Souris à la vie, c'est ton ange qui le dit un jour tu verra un jour, tu seras dans ses bras...
De la-haut, je vous vois, vous entends et vous aime. N'ayez pas trop de chagrin en pensant à moi. Voyez tout l'amour que j'ai pu recevoir, Je vous l'offre à mon tour. Je veille sur chacun de vous, Mon corps n'est plus là, mais mon esprit vous suis pas à pas. Je ne suis pas seul, là ou je suis, beaucoup s'occupe de moi, Ne vous en faites pas. Vous qui avez fait partie de ma vie, vous êtes en moi. Petit bout de toi, et de toi... tout est en moi. Je suis parti trop vite et trop tôt, Mais je suis parti avec un peu de chacun
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
Ne pleure pas "Ne pleure pas... Je suis toujours là. Je suis le vent qui se lève. Je suis la neige qui scintille. Je suis le soleil qui mûrit le grain. Je suis la pluie d'automne. Lorsque tu t'éveilles dans le silence du matin, Je suis le tourbillon vif et réjouissant des oiseaux qui virevoltent dans le ciel. Je suis les étoiles qui brillent dans la nuit. Ne pleure pas. Je suis toujours là. Je veille sur toi."
Tags associés : pleure
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
Ce poème a été écrit par Sadness, mamange dune petite Elisa
Battez - vous Battez-vous pour ne pas voir notre souffrance Cachez-vous et faites semblant que tout va La mort vous semble une telle évidence La sienne vous enlève un tel poids. Cela aurait été une telle infamie Une honte sans nom Une tache sur notre famille Cela aurait été une déraison. Sa mort vous soulage Et nous, elle nous peine Vous dites "bon courage" "A chaque jour suffit sa peine" A tous ceux qui n'ont pas vu Que nous lisions entre les lignes A tous ceux qui n'ont pas su Que leurs silences étaient un crime. A tous ceux qui ont réussi A fermer les yeux sur nos malheurs A tous ceux qui ont réussi A ne pas verser de pleurs. Sachez que nous nous souviendrons ... Nous nous souviendrons aussi De ceux qui étaient là, Lorsque s'écroulait notre paradis Lorsque je m'écroulais dans tes bras. Ceux qui nous ont parlé au présent Et ont fait face avec nous Pas de futurs meilleurs moments Juste des larmes sur leurs joues. Ceux qui nous ont réconfortés Par leurs mots, par leur délicatesseCeux qui nous ont épaulésPour surmonter notre tristesse. Sachez que nous nous souviendrons ... Et aucun remerciement ne sera suffisant Pour vous dire à quel point nous vous en sommes reconnaissants
Merci ma belle, tendres pensées à ta petite étoile
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
Merci à Babyloo pour ce superbe poème et tendres pensées à sa petite fée...
Cette nuit je tai entendu pleurer
. Je me suis penchée sur ton berceau, Tu mas regardé de tes grands yeux mouillés, Sur ta peau diaphane, je pouvais voir les étoiles se refléter
Lorsque tu as entendu ma voix
tes pleurs se sont apaisés
Je tai pris dans mes bras, bercé tendrement
Dans mon grand lit blanc, tu as posé ta bouche contre mon sein
Tu as bu goulûment à la source de la vie. Repus, tes grands yeux bruns se sont doucement fermés Contre ma peau tu as trouvé le sommeil et la chaleur
Contre la tienne
. Jai trouvé le bonheur. Jai passé la nuit à te regarder, toi si parfait
Tu avais la beauté dun ange
Des petits pieds recroquevillés
Un bouche comme un bouton de fleur, Ta peau était presque transparente, irréelle Je ne pensais pas quun jour lamour à ce point me transformerait
Je tai regardé des heures et des heures dormir, Le cur dune mère jamais ne se fatigue, Un frisson a parcouru la chambre, Et ton souffle chaud ma réchauffé, Je me suis assoupie à tes côtés Avec pour seule lumière la lueur des étoiles qui veillent sur nous
Ce matin jai ressenti comme un déchirement, Comme une fracture dans le cur
Mon grand lit blanc était vide
. Sur mon oreiller
. Quelques plumes blanches déposées
Toi mon ange, tu es retourné veiller sur moi, Toi mon ange, dans le ciel tu brilles pour moi
. Une plume blanche sur le cur, je lève les yeux au ciel
La lune de sa douce pâleur, me rappelle ta peau... Et une étoile plus brillante que les autres scintille comme un clin dil
Et tout lamour que le ciel inonde me rappelle que rien ne sépare les gens qui saiment .
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
Ce soir un ange est de passage
Dimanche 18 Mars 2007Poster un commentaire
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